Les pensées – croyances : Développer et cultiver l’art de la pensée positive, pourquoi ? « Je suis ce que je pense » Les médias actuellement diffusent des messages sur la nécessité à prendre soin de la planète, avoir un comportement sain et respectueux vis-à-vis de celle-ci. En parallèle à ces nombreux messages, ils nous rapportent des faits divers tels que catastrophes naturelles, attentats meurtriers, criminalité, délits agressions et violence croissante, la liste est longue. La densité d’informations que je nommerais comme polluantes est d’une telle ampleur qu’elle rend à l’information « bienfaitrice » un ton qui en devient presque insignifiant. En conséquences, un climat de peurs multiples se diffuse, maladies (HIV, grippe H1N1, crise économique, phobies, angoisses d’agressions par exemple), nécessitant donc des solutions (vaccins, alarmes de protection, mise en garde en tous genres), sans réellement se poser la question de leur source. Achetons donc ! Des alarmes afin de se protéger des présumés voleurs, faisons nous vacciner pour ne pas tomber malades, ne prenons plus l’avion, ni le volant vu le nombre de chauffards, ne sortons plus le soir, en raison du risque d’agressions de jeunes fêtards ayant pris part à un botellòn, n’utilisons plus internet pour effectuer nos paiements, ni ne publions « quoique ce soit » sur le web, faute de quoi, nous serons traçables. Ceci, explicité de cette manière peut vous sembler quelque peu, exagéré, et pourtant. Je me demande ce qu’il en serait si la tendance s’inversait? Quelles seraient les conséquences si l’on se mettait à parler en des termes «positifs», sans toutefois occulter les évènements «négatifs». Un juste équilibre dans le contenu de l’information, un regard plus large.
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